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mes poemes

le 21-08-2008 07:03

LUCIDITE

Je voudrais plaire,
Rentrer dans le moule.
Mais je ne sais comment faire.
La crainte, la drôle de boule,
Tandis que la gorge se serre
Ma différence, s’enroule
Mes envies sont devenues,
Des châteaux qui très vite s’écroulent.
Temps qui passe, regard quelquefois perdu.
Ma différence a fait de moi un homme de verre.


Pourtant je voudrais plaire.
Me battre une fois encore ?
Esprit et physique restent sur désaccord.
Quitter l’immobilisme, bonne idée.
Je serais le premier à accepter,
Reprendre l’ambition comme salaire.
Problème, la force commence à manquer
Trop de tentatives brisées.
Pas facile de plaire.

 


Commentaires

 

1. elisabeth  le 21-08-2008 à 07:35:07

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2. vivrenotreamour  le 21-08-2008 à 10:06:45  (site)

encore un joli texte bis patricia

3. vivrenotreamour  le 22-08-2008 à 13:01:30  (site)

je me retrouve bien dans se texte mare de recommencer encore et encore pour finir encore une foi être seule avec mes pansée
bref bonne journée a toi bis patricia

 
 
 
le 20-08-2008 07:04

femme

Je sais la vanité de tout désir profane.
A peine gardons-nous de tes amours défunts,
Femme, ce que la fleur qui sur ton sein se fane
Y laisse d'âme et de parfums.

Ils n'ont, les plus beaux bras, que des chaînes d'argile,
Indolentes autour du col le plus aimé ;
Avant d'être rompu leur doux cercle fragile
Ne s'était pas même fermé.

Mélancolique nuit des chevelures sombres,
A quoi bon s'attarder dans ton enivrement,
Si, comme dans la mort, nul ne peut sous tes ombres
Se plonger éternellement ?


Narines qui gonflez vos ailes de colombe,
Avec les longs dédains d'une belle fierté,
Pour la dernière fois, à l'odeur de la tombe,
Vous aurez déjà palpité.

Lèvres, vivantes fleurs, nobles roses sanglantes,
Vous épanouissant lorsque nous vous baisons,
Quelques feux de cristal en quelques nuits brûlantes
Sèchent vos brèves floraisons.

Où tend le vain effort de deux bouches unies ?
Le plus long des baisers trompe notre dessein ;
Et comment appuyer nos langueurs infinies
Sur la fragilité d'un sein ?

 


 
 
le 19-08-2008 21:16

INTIME REFLEXION

Je me demande, comment sortir,
De ce marasme, l’imagination ne cesse de se dévêtir.
Rien ne bouge, années déroulent,
Tentatives une à une coulent.


Je me surprends à me redire,
Dés que l’on évoque un avenir.
Courbatures de l’esprit,
Dirigeant en sous main ma vie.

Je me réduis, minuscule la projection.
Ma chambre devient une protection.
L’homme redevient enfant, espère une évolution.

Je suis immobile, au loin est l’extérieur.
On se contente de l’intérieur,
Méme si ce n’est pas la perfection.

 


 
 
le 19-08-2008 07:06

REPONSE INTIME


Je suis un homme, aucun doute.
Grandir cela est fait, années
Se sont écoulée.
Dure est devenu la route.

Je suis un homme, fragile à l’intérieur.
Les conseils, et tous les tuteurs,
N’empêche pas les frayeurs ?
Lorsque mon regard croise l’extérieur.


Je suis un homme dans les faits,
Avec un présent imparfait,
Un futur pas trop simple, tu sais.

Je suis un homme emprisonné,
Qui s’évade en écrivant, à coté.
Ainsi pourrait se faire mon portrait

 


Commentaires

 

1. passioncreasnat  le 19-08-2008 à 18:00:37  (site)

un ptit coucou pour te souhaité bonne fin de journée avec mes amitié..nat..

 
 
 
le 18-08-2008 21:27

LE LIT COMME MÉTAPHORE

Métaphore des champs en guérets
Des champs comme labourés
Par l'amour unisexe
Lit comme métaphore de l'amour conjugal
Avec le blanc de tes bras
Que cela t'enchante
Qu'Il te laboure le coeur et le corps
Lit comme paradigme
Qu'il t'offre en paradis les extases
D'un amour tranquille
Amour comme métaphore
Et labours dans les champs
De tous les regards perdus


- Les plaisirs quotidiens


- les extases rituelles

- Les réveils du lendemain
Brute du matin, levez-vous!
Aspire à retourner aux champs.

 


 
 
 

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